Juste aujourd'hui je suis sorti de chez moi et je vois déjà la misère dans mon quartier, dans ma ville. Des sans abris qui habitent dans des tentes érigées dans les parc de mon quartier. Les stations de métro et les rues du centre-ville sont pleins de gens en détresse qui demande de l'argent pour payer leur prochain repas chaud ou pour une place dans un refuge cette nuit. Victimes d'un système, d'une société gouvernée par des personnes sans aucune pitié. J'ai de la peine à voir cette misère. Je suis fâché de me sentir impuissant pour les aider.